Ce que l'on ne voit pas

Ce que l'on ne voit pas

Un sac structuré a besoin d'un renfort intérieur. Sans lui, le cuir s'assouplit, la forme s'affaisse et la silhouette perd peu à peu de sa netteté.

Derrière la silhouette

Dans l'industrie, ces renforts sont généralement réalisés à partir de plaques synthétiques produites neuves. Une matière fonctionnelle, mais invisible une fois le sac terminé.

Chez ISLI, nous pensons que les parties cachées d'un objet méritent la même attention que celles qui se voient.

Donner une seconde fonction à l'existant

La structure intérieure de certains de nos sacs intègre des cartons d'emballage écartés de la production à cause de défauts d'impression.

Ces défauts sont uniquement visuels : les cartons conservent leur solidité et toutes leurs qualités techniques. Leur rigidité en fait un matériau particulièrement adapté à la construction et au maintien de nos sacs.

Plutôt que de devenir des déchets, ils trouvent ainsi une nouvelle fonction au cœur de certaines collections ISLI.

La même logique que pour nos cuirs

Cette démarche prolonge notre travail autour des matières existantes. Nos sacs sont notamment réalisés à partir de cuirs haut de gamme issus de stocks dormants, sélectionnés auprès de réseaux responsables et de partenaires comme La Réserve des Arts à Paris.

Chaque peau est choisie pour sa couleur, sa texture et ses particularités. Le carton suit le même raisonnement, appliqué à une partie invisible du sac.

Créer à partir de ce qui existe déjà

Pour ISLI, la durabilité ne se limite pas à un discours ou à un détail visible. Elle guide aussi les choix de conception, de la matière extérieure jusqu'à la structure intérieure.

Créer à partir de matières déjà produites demande davantage de recherche, de sélection et d'adaptation. Cette contrainte nourrit notre manière de concevoir : imaginer des pièces nouvelles, graphiques et singulières en valorisant ce qui existe déjà.

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